Jeanne l’Alsacienne, récit transgénérationnel

Laure Mestre – Maison d’auto-édition Librinova, 2022

 

« L’Alsace est opulence : fleurs en guirlandes aux balcons, lumière dorée sur les grappes sucrées, friandises à la cannelle, Noël toute l’année. Mais l’Alsace est une blessure insondable, une guerre fratricide, un élan lancinant qui me fend la poitrine. En moi, elle a laissé son empreinte. J’en viens, j’en suis, je ne peux lutter. L’Alsace me hante, me ronge et me réjouit à la fois. Je voudrais savoir pourquoi, je voudrais comprendre, chercher mes racines, puiser à la source.

La mère de la mère de ma mère était alsacienne. Elle s’appelait Jeanne. »

L’Histoire impose-t-elle des choix insoutenables ? Les liens tissés de génération en génération portent-ils autant de boue que d’eau claire ? Jeanne, née allemande en 1880, a traversé deux guerres et enduré maintes peines. Son histoire dévoile celle de l’Alsace tiraillée entre deux pays, celle d’une famille héritière de la source pétillante de Soultzmatt, celle des secrets de famille qui, de cachoteries en tabous, éclaboussent la descendance. Le récit dont Jeanne est le cœur s’étend sur sept générations, de mères en filles. C’est une véritable enquête généalogique pour mettre à jour des vérités tapies dans l’inconscient. C’est aussi un parcours expérimental qui corrobore les théories de psychogénéalogie et de mémoire corporelle. C’est surtout une soif à assouvir, un transport d’amour, un retour aux sources. Une invitation à découvrir que chacun porte en soi l’élan pour surmonter ses faiblesses. Une démarche originale et puissante.

L’auteur :

Diplômée en histoire du droit, de l’économie et de la société, Laure Mestre a fondé une agence de conseil en architecture intérieure et rédige depuis plus de dix ans le blog de décoration À tous les étages. Elle a élaboré et coanime le blog Généalogie Alsace. Grâce à Jeanne l’Alsacienne, elle se passionne désormais pour la psychogénéalogie. Contact : jeannelalsacienne @ gmail . com

Communiqué de presse

Où acheter le livre « Jeanne l’Alsacienne » ?

Le livre est disponible en version numérique ou sur commande en version papier chez Librinova. Vous pouvez aussi le commander dans toutes les librairies en ligne (Fnac, Amazon, Decitre…) ou chez votre libraire. Bonne lecture !

  • Disponibilité de « Jeanne l’Alsacienne » dans les magasins parisiens près de chez vous : Paris librairies (cliquer à droite sur « Choisir ma librairie »).
  • À Boulogne-Billancourt (92) : Librairie Périples 2, 54 avenue Jean-Baptiste Clément.
  • À Guebwiller (68) : CRHF, 5 place Saint-Léger.

Livre numérique publié le 12/04/2022 – 5,49€ – Formats : PDF, EPub, MobiPocket – ISBN : 9791040504917

Livre papier publié le 12/04/2022 – 22,90€ – Broché – 156×234 – 513 pages – ISBN : 9791040504924

Qu’est-ce qu’un « récit transgénérationnel » ?

…Un récit sur plusieurs générations qui démontre à quel point des événements plus ou moins dramatiques peuvent être transmis à la descendance de façon consciente mais aussi de façon tout à fait inconsciente.

Au début de mon récit, je pensais « remonter » l’arbre généalogique de moi jusqu’à Jeanne. Mais, très vite, j’ai compris que je ne pourrai pas connaître Jeanne sans connaître son histoire, donc ses parents, ses grands-parents et même ses arrière-grands-parents… J’ai ainsi « remonté » sept générations en suivant la lignée des femmes, jusqu’à l’arrière-grand-père de Jeanne, né pendant la Révolution française dans un village d’Alsace où il acheta une source d’eau minérale. Cet homme à forte personnalité semble avoir « empoisonné » toute sa descendance.

L’essentiel de mon travail (découverte de plusieurs secrets de famille) montre par quels mécanismes le poison des fidélités familiales inconscientes s’est transmis, en causant nombre de « dommages collatéraux » (folie, suicides, maladies…). J’ai découvert la discipline de la psychogénéalogie en cours de rédaction et j’ai été surprise de constater que tous les liens que j’avais relevés entre les « personnages » de mon arbre généalogique correspondaient exactement à l’approche théorique de la psychogénéalogie mise en lumière par Anne Ancelin Schützenberger dans les années 1980.

Extrait de « Interview : Jeanne l’alsacienne, un récit transgénérationnel, écrit par son arrière petite fille, Laure Mestre » sur le blog Voyage au pays du bien-être.

Ce récit peut intéresser :

  • Les descendants des familles Nessel, Brun, Thomas et Picard,
  • Les habitants du bourg de Soultzmatt et de la ville de Colmar dans le Haut-Rhin,
  • Tous les Alsaciens qui aiment leur région et, comme moi, la méconnaissent parfois,
  • Ceux pour qui l’histoire d’Alsace est aussi l’histoire de France,
  • Les férus de généalogie, de psychologie, de sociologie,
  • Ceux qui s’intéressent à la psychogénéalogie ou psychologie transgénérationnelle,
  • Ceux qui pressentent que le corps parle et se souvient,
  • Ceux  qui cherchent une source pour soulager les douleurs ou laver les souvenirs,
  • Les historiens et les enquêteurs,
  • Les archivistes et les poètes,
  • Les cartésiens et les rêveurs,
  • Les amoureux de belles histoires, même ceux qui ont du mal à croire qu’on puisse franchir les frontières de l’invisible,
  • Ceux qui s’étonnent des coïncidences et s’émerveillent de la Providence,
  • Ceux qui, en deuil, cheminent vers l’Espérance.

Découvrir les photos des protagonistes du récit :

Le récit transgénérationnel « Jeanne l’Alsacienne » ne comporte pas de photographies, hormis celle de la couverture : portrait de Jeanne à 20 ans, en 1900. Les photos qui accompagnent le récit sont publiées régulièrement sur le compte Instagram @jeannelalsacienne auquel vous pouvez accéder en scannant le QR code ci-dessous.

Participer aux événements et dédicaces :

  • 3-4 décembre 2022 : Salon du livre de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la mairie et à l’Espace Landowski. Dédicaces de « Jeanne l’Alsacienne » le samedi 3 décembre de 14h à 19h. Salon du livre de Boulogne-Billancourt
  • 26-27 novembre 2022 : 33e Festival du livre de Colmar (Haut-Rhin) au Parc des expositions. Vente de « Jeanne l’Alsacienne » sur le stand du Centre de Recherches sur l’Histoire des Familles (CRHF), n°232, Hall 2. Festival du livre de Colmar.
  • 17 septembre 2022 : Journée portes ouvertes des Sources de Soultzmatt (Haut-Rhin) et fête des 100 ans de l’eau de source Lisbeth. Journée portes ouvertes 2022.
  • 10-11 septembre 2022 : dédicaces sur le stand « Jeanne l’Alsacienne » au 3e Salon alsacien de généalogie de Châtenois (Bas-Rhin). Consulter le dossier de presse.

Les publications dans la presse écrite :

  • DNA, 11 septembre 2022, « Au salon de généalogie, à la recherche de ses ancêtres » par J-G H.
  • Boulogne-Billancourt Information (BBI), rubrique « Plumes boulonnaises », septembre 2022
  • Revue Archives & Culture n°40, août 2022, rubrique « À trouver en librairie »
  • Bulletin du Cercle Généalogique d’Alsace n°218, juin 2022
  • Revue Livres Hebdo n°21, 23 mai 2022, rubrique « Un monde d’auteurs, l’actualité de l’autoédition »

Les publications sur le web :

Lire les avis :

Commentaires :

Christine Ulivucci, psychanalyste d’orientation transgénérationnelle, auteure de Psychogénéalogie des lieux de vie et Ces photos qui nous parlent, 26 novembre 2022

Un livre porté par une belle écriture qui par sa construction non chronologique tisse le passé et le présent. Jalonné d’associations et des recherches de l’auteure, ce récit-analyse familial dynamique, profond et étayé nous entraîne dans les méandres d’un parcours en écho à la psychanalyse transgénérationnelle.

Véronique Belen, blog « Histoire d’une foi », 3 novembre 2022

Jusqu’à la dernière page, nous sommes tenus en haleine par cette saga autour de la personne de Jeanne qui nous délivre peu à peu les secrets de son regard nous interpellant à chaque fois que l’on reprend le livre en main. Et Laure chemine elle aussi au long de la rédaction de son ouvrage, dans une écriture fluide et admirable, comprenant peu à peu les répercussions, jusque dans son propre corps, des secrets et non-dits familiaux. L’accumulation de tragédies familiales et locales s’inscrit dans l’inconscient de cette lignée par des manifestations psychiques et somatiques qui touchent notamment les femmes de cette généalogie, comme pour nous mettre en garde : tout ce qui est dissimulé dans une famille par honte ou pudeur n’est pas occulté pour autant, surgissant dans les corps et les âmes quand on ne s’y attend plus.

A ce titre, Laure Mestre a accompli avec “Jeanne l’Alsacienne” un travail de relecture de vie et d’écriture sans doute salvateur pour elle et les membres de sa famille, mais pas seulement : nous ses lecteurs mesurons aussi, grâce à son œuvre courageuse et impressionnante, à quel point il est important de faire en toutes choses lumière et vérité, l’enfouissement des secrets de famille ne tendant qu’à ressurgir au long des générations comme un poison capable de s’insinuer jusque dans les corps.

Martine Lani-Bayle, psychologue clinicienne, professeure émérite en Sciences de l’éducation à l’université de Nantes, 14 septembre 2022

Voilà quelques semaines, vous m’avez adressé à l’université de Nantes où je travaillais (je suis maintenant retraitée) l’avis de sortie de votre ouvrage autour de votre ancêtre Jeanne.
J’ai mis du temps à me le procurer et l’ai lu ensuite avec plaisir, car il rejoint des démarches que j’ai travaillées tout au long de ma carrière professionnelle (voir par exemple « Les secrets de famille. La transmission de génération en génération » paru en 2007 chez Odile Jacob, que vous connaissez peut-être).
Non seulement l’ouvrage, fort bien écrit, est en lien avec ces démarches que j’ai poursuivies (avec de grosses réserves que je pose à l’encontre d’une certaine vision de la psychogénéalogie et notamment, des perspectives défendues par A. A. Schutzenberger que vous citez…), mais j’y ai vu des rapprochements avec mes propres recherches familiales […]
Quelques remarques parmi d’autres et qui montrent bien qu’en lisant les histoires des autres, c’est la nôtre qui se réveille !

Guillaume, 31 juillet 2022

Rien ne me relie à l’Alsace… si ce n’est le récit et les recherches de ma tante, Laure Mestre, qui – avec mon grand père maternel (son beau—père) – m’a transmis la passion pour la généalogie ! Je pensais mettre des semaines ou des mois à lire ce livre. Finalement je l’ai dévoré en moins de deux semaines. Deux semaines de lecture pour plus de 4 années de recherches et de travail d’écriture. Ce livre ne se lit pas, il se savoure ! On peut le lire comme un livre d’histoires et un livre d’Histoire, comme une enquête, comme une confession… Laure Mestre a su transmettre des émotions à travers des mots soigneusement choisis avec lesquels elle jongle avec une aisance déconcertante pour un premier livre. Une aisance dans l’écriture qui fluidifie la lecture. Elle joue avec les mots et les champs lexicaux comme elle joue avec nos émotions et notre curiosité… Une curiosité qui nous pousse à faire nous même quelques recherches annexes sur les siens ou parfois même sur nos propres ancêtres, lorsqu’une phrase fait résonner un souvenir personnel. Napoléon Bonaparte disait : « L’histoire est un mensonge que personne ne conteste ! ». Laure Mestre a su contredire le premier Empereur des Français en réhabilitant certains membres de sa famille, en rectifiant certaines archives grâce à ses recherches et ses rencontres. Merci pour ces 500 pages d’histoire, de devoir de mémoire… et d’envie de connaître Jeanne !

Edouard, 27 juillet 2022

Je referme ce livre avec, déjà, un sentiment de nostalgie qui me surprend d’autant plus que mes liens avec Jeanne et les siens n’ont d’ancienneté que les quelque 500 pages qui composent l’ouvrage. Et pourtant, comme j’ai aimé laisser « couler » les heures à leurs côtés, enveloppé dans un récit qui réussit le miracle de mettre tous vos sens en éveil, du bruit de l’eau puisée à Soultzmatt aux odeurs sucrées de l’enfance, en passant par les lumières enchanteresses d’une Alsace que l’Histoire a tant de fois plongée dans l’ombre. Avec amour, générosité et quel talent d’écriture, Laure Mestre redonne littéralement vie à ses ancêtres : on s’agace devant les outrances de Louis Nessel, le patriarche ; la mélancolie de Jeanne touche au cœur, charriée jusqu’à l’auteure via Marie puis Élisabeth, magnifique lignée de femmes si souvent mises à l’épreuve. « Dans toute maison heureuse, il y a une femme oublieuse de soi », rappelait justement la première. L’oubli… Merci à LM de les en avoir sauvées.

Céline, 12 juillet 2022

Ce livre peut faire penser un peu à celui de « les gens dans l’enveloppe » sauf que là les personnes ne sont pas des inconnus pour l’auteure. On comprend qu’elle a fait un sacré travail de recherches minutieux et parfois difficile car elle se livre sincèrement et honnêtement. L’auteur se met totalement à nue. A travers Jeanne, l’auteure nous parle d’elle.
Si vous aimez les histoires de famille où on part à la recherche de ses ancêtres vous adorez ce livre. Petit bémol pour moi, j’ai du mal a suivre quand on commence à nous dire la mère de sa mère de sa mère…

Irène, 30 juin 2022

Je viens de terminer la lecture de ton livre, je suis très émue de ton long cheminement, de cette accumulation de drames non connus mais ressentis, ces non-dits, pour protéger sans aucun doute mais à quel prix !
Il y a effectivement de quoi être (presque)  perdu dans l’arbre, au point qu’à un moment j’ai regretté de ne pas m’être griffonné  un mini arbre. Et finalement je l’ai vu à la dernière page, en me disant que ce n’était pas si indispensable !
Oui, j’ai vraiment apprécié toutes les références historiques liées aux différentes situations, avec les réponses à « qu’est-ce qui se passait à ce moment-là » ou « pourquoi sont-ils allés là-bas » etc.
J’ai beaucoup aimé tes belles descriptions des différents lieux, en fait on a juste envie de s’arrêter et de faire un croquis ! ( bon, à mes heures perdues, je peins, c’est de la déformation…)
A la lecture, on ne peut s’empêcher de penser à sa propre famille, son propre parcours, ce que l’on sait et les doutes, tous les non-dits qui peuvent s’y rattacher.  Ce manque de parole, une certaine pudeur peut-être à exprimer des sentiments et événements familiaux, est-ce propre à l’Alsace, stigmatisé par l’histoire ?

Castor tranquille, 30 juin 2022

La plongée dans « Jeanne l’Alsacienne » m’a été totalement addictive, et réjouissante aussi lorsque l’on aime les sagas familiales.
On perçoit très vite quel laborieux et douloureux travail de recherche a dû mener l’écrivaine sur la piste de ses origines alsaciennes, avec sincérité et émotion, comme les douleurs d’un enfantement parfois, et c’est palpitant, bouleversant et enchanteur à la fois.
On apprend peu à peu au fil de chapitres racontant ses démarches chronologiques et généalogiques et des sous-titres intrigants à découvrir l’auteure et sa famille dans un écheveau épais et noueux dont elle tire les fils imbriqués dans l’Histoire de l’Alsace sur sept générations avec sensibilité, rigueur et vérité.
Sans concession, avec lucidité et perspicacité elle poursuit son enquête en fouillant très profondément dans le passé familial pour répondre à ses multiples questions, et Dieu sait s’il y en a.
Son arbre généalogique en fin de volume nous aide à mieux comprendre et situer les personnages qui peu à peu se dessinent et se révèlent à nous sous sa plume alerte.
oui, j’ai aimé l’écriture, le style, et la réflexion poussée de Laure Mestre, les circonvolutions cérébrales et les recherches tâtonnantes tendues à l’extrême de sa sensibilité exacerbée qui président à son récit transgénérationnel.
Toute vérité n’est pas bonne à dire, et l’on reçoit la leçon comme telle, mais parfois il faut savoir y faire face et se la coltiner avec la réalité plutôt que de la fuir, voire la trahir.
Laure Mestre a fouiné, fouillé dans les archives riches et nombreuses et tous les courriers reçus telle une mine d’or et elle en a extrait les filons. Elle a cherché et elle a trouvé, et le voile une fois levé est libérateur.
Cette passionnante quête de sens ne peut que faire écho à notre propre passé et certains secrets de famille, et elle est vraiment riche à plus d’un titre, intellectuellement, car la petite histoire des alsaciens se tisse dans les méandres de la grande, et psychologiquement emplie de découvertes en surprises, soubresauts et conclusions sous-tendus de psycho-généalogie.

Chantal, 22 avril 2022

J’ai beaucoup aimé ce livre. Découvrir que l’histoire alsacienne de la famille de l’auteur pouvait avoir un impact sur elle aujourd’hui, et comment cela se pouvait, m’a beaucoup intéressée. J’ai beaucoup appris sur l’histoire de l’Alsace et découvert l’impact énorme du changement de nationalité, tantôt française, tantôt allemande que cela provoquait chez les gens et la famille de l’auteur. Avec ses mystères aussi et tous les non-dits. L’auteur exprime son lien avec son aïeule avec ce qu’elle ressent dans son corps, cela m’a beaucoup touchée et fait réfléchir sur ma famille et mes liens avec mes ancêtres.

Hélène, 1er juin 2022

Une lecture tout en douceur familiale, des ressentis, du palpable et de l’impalpable, un dialogue avec nos ancêtres (les miens y sont mentionnés car communs avec Laure) des comparaisons flagrantes, des interrogations parfois car l’histoire ne dit pas tout, des coïncidences avérées, du quotidien dans un récit transgénérationnel…

Véronique, 31 mai 2022

J’ai déjà commencé la lecture du livre et j’adore ce récit qui souvent comporte des points communs avec mes ressentis et épreuves de la vie…c’est très émouvant. Merci.

Jean-Paul Diringer, maire de Soultzmatt,  31 mai 2022

C’est avec beaucoup de plaisir et de curiosité que nous prenons connaissance de l’histoire de votre famille et sommes pris par l’émotion dès la lecture des premières pages. Ce livre promet d’être passionnant et nous replonge dans l’histoire de note belle commune.

Chantal, 18 mars 2022

C’est un très beau récit qu’a écrit Laure Mestre sur l’histoire de son aïeule Jeanne l’Alsacienne. Pourquoi cette Jeanne est elle si importante pour Laure ? Pour comprendre son histoire ? Ce récit transgénérationnel, richement documenté nous ouvre à l’histoire de l’Alsace avec un grand H et à l’histoire très personnelle de Laure. Livre à la fois très intéressant et très touchant.

Véronique, 12 mars 2022

Je suis heureuse de la publication prochaine de ce livre de mon amie Laure. Cet ouvrage est un peu mon « filleul » : en effet, Laure et moi, nous avons fait connaissance il y a quelques années par le biais de mon blog. Invitée chez moi, elle fut très émue de découvrir tout près d’ici le lieu de ses racines familiales, une famille qui a marqué l’histoire de ma vallée par une entreprise de renom. Elle s’est lancée peu après dans de longues recherches généalogiques et l’écriture de cet ouvrage au sujet duquel nous avons beaucoup partagé. J’ai vraiment hâte de le découvrir ! Je sais en outre que Laure écrit merveilleusement bien.